Session de consultation avec la société civile féminine sur les VBG faites aux femmes et aux filles pendant les 16 jours d’activisme par l’association icirore c’amahoro en zone Butezi

Session de consultation avec la société civile féminine sur les VBG faites aux femmes et aux filles pendant les 16 jours d’activisme par l’association icirore c’amahoro en zone Butezi

Les violences basées sur le genre, un fléau à déraciner

L’association icirore c’amahoro a organisé une session de consultation à l’intention de la société civile, les autorités, les dirigeants politiques et les autres parties prenantes au niveau local sur la politique nationale genre et la lutte contre les VBG faites aux femmes et aux filles pendant la période des 16 jours d’activisme, le vendredi 28 novembre 2025, au chef-lieu de la zone Butezi en commune Ruyigi de la province de Buhumuza. C’était dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Promotion de la participation de la femme dans les sphères de prise de décisions et prévention des conflits au niveau communautaire ». 

Pendant les 16 jours d’activisme de lutte contre les violences basées sur le genre faites aux femmes et aux filles, c’est une occasion de renouveler les efforts afin de pouvoir éradiquer ce fléau. Les violences basées sur le genre sont d’ordre différents. L’on a cité à titre illustratif les violences économiques, les violences sexuelles, les violences corporelles, les violences physiques, les violences psychologiques et bien d’autres. Les participantes à cette session ont été exhortées d’aller sensibiliser les gens des localités où elles vivent dans le but de déterrer les VBG. Comme les femmes sont nombreuses par rapport aux hommes, elles ne doivent pas rester en arrière dans le combat engagé pour le développement durable.

Les conséquences des violences basées sur le genre sont nombreuses. Il s’agit notamment du désespoir, manque de sommeil, se suicider, etc. La plupart des causes des VBG sont la pauvreté, l’autorité, les mœurs, la culture, les croyances, consommation des stupéfiants, etc. Les participantes dans cette session ont été interpelées à aider la victime des VBG.

Il sied de noter que ce projet est en train d’être réalisé grâce au financement de l’ONU femmes.